Filed Under (Non classé) by noisette on 17-02-2009
PITAIN.
j’allais faire un nouveau billet concours, puisque y avait eu bousculade au portillon ici.
et puis comme je ne pouvais pas faire gagner un rasoir bic, au risque d’avoir l’air cruche (mais pas putasse), je me suis questionnée. interrogée. je suis allée de la bougie à moitié consommée (ouais, pas consumée, consommée… par chouchou) au gel douche miniature de chez Campanille, en passant par un super bonhomme de neige multicolore en playmaïs.
pis je me suis dit: « mais non!! c’est pas du concours qui déchire ça ma poilue! »
et quand je me suis dit ça, j’ai capté.
j’ai capté ce que c’était ces trucs par ci par là, se baladant sur mes jambes… des poils…
alors, je me suis emparée de ce que j’aurai pû vous faire gagner:

putain, j’avais mis 2h47 à les choisir dans le rayon… non seulement elles sont turbo, mais en plus au chocolat… paf. je les ai pris. croyant qu’elles seraient les meilleures amies de mes jambes.
ben que nenni l’ami, que nenni… le chocolat il s’est fait bouffer par la cire je crois, parce que t’as ni l’odeur ni la texture crois moi… par contre ça fait toujours aussi mal, sa race!
bon en même temps, il me reste quelques bandes… si quelqu’une ou quelqu’un en veut…
pourquoi mon billet est totally décousu.? mais parce que j’ai mal!! maaaaaaaaal!
et moi quand j’ai mal, je ne réponds plus de rien.
en même temps, j’ai la jambe lisse now.
wala.
je vais quand même bouffer un carré de chocolat tiens.
demain peut être, du concours…
Filed Under (Non classé) by noisette on 13-02-2009
et j’ai couru donc.
comme jamais.
les deux monstres à mes trousses… le truc, c’est qu’à chaque fois que je me retournais ils étaient de plus en plus près (ils courraient quand même plus vite que moi ces cons) alors je me suis mise à hurler (au cas où le fait de courir ne les aurait pas assez excité…)
« LES ENFAAAAAAAANTS SAUVEZ LES ENFAAAAAAAANTS!!! LES ENFAAAAAAAAANTS!!! »
mais comme je ne savais pas très bien ce que je faisais, ben j’hurlais tout en me dirigeant vers eux…
ils étaient presque sur moi la dernière fois que je me suis retournée, et la peur, l’angoisse, le sable, ont fait que je me suis étalée comme une crêpe… un peu comme si j’avais voulu rattraper un ballon au volley, mais sans ballon. et là, j’ai porté mes mains à mon cou, et j’ai serré fort. et attendu. boum boum. boum boum. qu’il faisait mon corps, mon cœur…
ce moment à dû durer quelques secondes, et pourtant on aurait dit l’éternité…
quand j’ai relevé ma tête, que j’avais enfouie dans le sable (autant mourir étouffée hein), je me suis apperçue que les deux chiens m’étaient passés chacun d’un côté, et qu’ils sautillaient maintenant. ils avaient enfin décidé d’aller vers leur maîtres, qui s’égosillaient depuis tout à l’heure…
là, si j’avais eu pipi, j’aurai fait pipi à la culotte, tellement je me suis détendue. (j’aurai pû dire caca, mais j’ai trouvé que c’était un peu plus gore…)
je me suis doucement relevée sur des jambes qui ne semblaient pas être les miennes puisqu’elles n’écoutaient rien à ce que mon cerveau leur dictait. elles se contentaient de trembler. point barre.
et je me suis aperçue de deux choses:
1. j’avais encore les coquillages dans la main… je les avais tellement serrés, que je m’étais tailladé la main…
2. personne n’avait bougé, mais tout le monde me regardait.
les cousins, les cartes à la main, la bouche ouverte, la belle-mère qui mettait la crème dans les cheveux tellement elle ne savait plus ce qu’elle faisait (la bouche ouverte aussi), et mari, enfants et oncles, avec les raquettes, qui ont repris leur partie…
quand j’ai réussi à aligner trois mots, j’ai dit: « on y va ».
la journée prenait fin…