hier soir nous étions invités, le formidable, chouchoutte, chouchou et moi même à un dîner presque parfait.
comme je suis un peu folle, et que j’ai même pas peur, j’avais lancé pleine d’enthousiasme: « nous amenons le dessert!!! »
puis, un peu tard je l’avoue, est venue à moi le souvenir que ce mercredi, je travaillais, et que j’allais avoir à peu près une heure pour faire le fameux dessert, puisque a 17h j’avais rendez vous avec des parents pour parler de leur enfant, que je sortais de l’école vers 17h30-17h45, que je récupérais mes mioches vers 18h-18h10, et qu’après leur avoir dit: « je veux pas vous entendre, je veux pas vous voir, maman cuisine! » (sans trop de conviction je l’avoue), je pourrais enfin me lancer dans la préparation de la tarte. (tain, excusez moi, mais je me suis perdue dans ma phrase, je prens le GPS et j’reviens.)
« A 100 mètres, prenez à gauche. A 50 mètres, prenez à gauche. A 10 mètres, prenez à gauche. »
« Au rond point, prenez la deuxième sortie »
« vous êtes arrivé à destination. »
Me voilà donc.
les mains lavés, prête à préparer une tarte au citron meringuée, qui doit être prête dans 1h, faite et froide. cool.
Le plus difficile c’est de faire la pâte brisée.
faut pas la casser quoi, dans le sens où tu l’as oubliée tout en bas du frigo (là où il fait le plus froid)
bien.
c’est chose faite. jusqu’ici, tout va bien.
pendant qu’elle cuit à blanc, dans un four à 180°, me voilà lancée dans la préparation de la garniture…
c’est là que j’aurai dû comprendre que ça allait chier quelque part dans la confiture tarte.
j’avais 6 oeufs. j’avais besoin de 2 entiers et de 2 jaunes.
j’attrape le premier oeuf… et là, je me suis rappelée, que quand je mets la main dans un panier de fruits, s’il y a un pourri, il est pour moi. en premier. ben les oeufs, c’est pareil. Ah il était pas pourri non… il était juste collé.
alors quand avec mes mains pressées et délicates l’ont attapé, elles ne sont reparties qu’avec un filet de blanc d’oeuf… le reste était sur le plan de travail. histoire de m’en donner un peu plus… de travail.
allez, c’est pas grave, il m’en reste tout juste 5.
jusqu’ici tout va bien.
hop, 4 citrons, un peu de crème, 4 oeufs et 100 grammes de sucre après, ma pâte était fin prête à recevoir la garniture.
et repartir illico, dans le même four, avec les mêmes 180°. (pour 30 minutes.)
j’aurai pû m’arrêter là, mais me compliquer la vie, j’adore ça. alors c’est parti pour la meringue!
il est déjà 19h10, quand ma meringue est montée, posée sur la tarte. je suis à la bourre, tout le monde pue le fennec dans cette maison, mais pas le temps de prendre une douche, nous partons dans 20 minutes… je fous le grill, allez, en quelques secondes elle sera dorée, et je fouttrais la tarte sur le rebord de la fenêtre, et avec un peu de chance, les 27 degrés de l’air ambiant la refroidiront.
« les enfants!! au rapport!!! » voilà en face de moi, 2 bouts de terre. entre la cour de l’école, et le sol de la terrasse sur lequel ils ont joué (ok je les ai pas vus, ni entendus, comme quoi… », il va me falloir 18 lingettes pour retrouver mes enfants, et leur donner un teint rosé (à force de frotter).
sauf que 18 lingettes, ben c’est long à passer.
et la tarte, elle m’a pas attendu.
tain.
ça sent quoi?
hein? ça sent quoi bordel?
meeeeeeeeeeeeeeeeeeerde. la tarte!!!!
j’ai même failli la sortir à mains nues, j’ai piétiné devant le four, car en même temps je voulais, éteindre le grill, attraper les maniques, sortir la tarte, tout à la fois, étant envahie par une fumée noire.
bon.
ça aurait pû être pire.
j’avais pas le temps d’en faire une autre. ni les oeufs d’ailleurs. ni la pâte.
je suis arrivée à mon repas avec ma tarte cramée. hé bien, on l’a quand même mangée. et elle était bonne.
mais ça doit être parce que je suis une star de la cuisine. et que même quand c’est loupé. c’est bon. (alala, modestie, quand tu nous tiens…)
weetabix a égayé ma journée. Et non pas grâce a son goût prononcé de céréales complètes hein, mais grâce à la nouvelle suivante: la roue de la fortune va prendre fin. ouais.
il paraît.
alors je vous présente le contexte. Dans cette maison, le cube est bloqué sur les chaînes allant de 120 à 124. en gros, tiji, piwi, et autres Disney. pis un jour, ayant posé mon cul sur le canap’ vers 19h, me disant que tant pis, ils boufferaient un paquet de chips ce soir parce que j’ai la flemme et que merde, ça fait quelques années déjà que je ne vois pas de pub « 5 fruits et 5 légumes » alors je vais faire comme si je savais pas… j’ai zappé. je suis tombé sur la roue de la fortune, que je regardais assidûment quand j’étais une pré-ado. autant dire, y a pas très longtemps.
la différence aujourd’hui c’est que mon fils était là (3 ans) et que comme un cri sortant du coeur, quand la dame blonde à forte poitrine est sortie d’une coulisse invisible, il a dit: « ooooooooooooooooooooooooohhhhhhhhh elle est beeeeeeeeeeeeeeelle ». Ce a quoi j’ai répondu: « oui euh, hein, euh, pas autant que maman quand même » (je risque d’être une sale belle mère moi). et il m’a rétorqué: « quand ma copine est là, toi t’es moche ».
ah.
ok.
je repasserai.
j’ai voulu zapper à nouveau, il m’en a empêché, et depuis, quand on rentre de l’école, il veut voir sa copine. alors depuis, on regarde la roue de la fortune. à chaque fois il me sort le même truc: « quand ma copine est là, t’es moche ».
merci mon fils.
j’ai voulu le filmer hier, alors qu’il s’était assis sur la table du salon, bien en face de la télé, afin d’avoir une vue plongeante sur un décolleté inexistant. Juste pour m’emmerder un peu plus, il n’a pas dit que j’étais moche. alors vous ne le verrez pas. par contre, il a répété plusieurs fois « il est pas joli lui, il est pas joli lui ». en parlant de Dechavanne, qui parlait un peu trop à son goût, puisqu’il attendait patiemment, la jambe frétillante, l’arrivée de sa douce.
Filed Under (nathachatte) by noisette on 25-02-2009
bon.
bientôt le retour.
non mais, enfin je veux dire, je trouvais que Nathachatte squattait un peu trop souvent mon blog, un peu comme si on pouvait y boire du champagne gratos quoi. d’abord on fait une tite vidéo par ci par là, toujours à l’arrache, ensuite on prend ses aises, puis bientôt elle écrira des billets, et empochera ma thune de billets sponso aussi non? pitain. (putasse attitude)
et faut pas déconner quoi! je n’ai, ni rolex, ni limousine… point barre. je vais pas l’entretenir hein… faut pas pousser mémé dans les citrons quoi. non mais merde!! c’est pas carnaval aussi quoi!! (ah si?)
mais bientôt je lui déroulerait le tapis rouge. (et je le réenroulerai quand elle sera dedans.) ou l’escalier en chocolat. (pis je mettrai le chauffage à fond).
bon, alors voilà, c’est une sorte de teasing on va dire. elle va réapparaître (pour redisparaître)(où un truc comme ça), sans pour autant se mettre à nu
Filed Under (nathachatte) by noisette on 13-01-2009
et une autre petite vidéo pour la route…
quelle route? aucune en fait.
voilà une tite parodie ni vue ni connue (huhu).
la maman de Nathachatte est à l’honneur… la pauvre, de toutes façons elle était déjà à l’honneur d’avoir pondu un être pareil.
enfin bref.
wala.