Quand il pleut à Mexico, bah, il pleut

Laisse moi te conter, pour démarrer la fabuleuse histoire de noisette et sa famille à Mexico, une petite mésaventure, qui nous a vite fait comprendre où nous avions mis les pieds.

Il faut savoir que nous sommes partis, enfants sous les bras, et 7 valises comme uniques compagnons, nous et nos quelques affaires, à l’autre bout du monde.
Nous voilà arrivés à Mexico, avec tout à découvrir, rien à regretter.

Etant donné que nous arrivions dans un appartement vide, et que ce n’est pas avec nos 7 valises que nous allions le remplir (crois moi sur parole, on ne rentre rien , absolument rien dans 7 valises…), le formidable et moi (je te rappelle que le Formidable est le conjoint, le mari, ou tout autre petit nom que l’on donne à l’amour de sa vie) sommes partis (Il faudrait que j’arrête les parenthèses si tu veux pouvoir arriver à lire ma phrase non?) à l’autre bout de la ville, pour choisir quelques meubles. On était arrivés depuis 3-4 jours déjà, et il faut avouer que c’est rigolo 2 minutes de dormir sur des matelas par terre, et de manger debout…

Et l’autre bout de la ville, bah c’est loin. Alors nous avions pris un taxi. Oui, parce que dans nos 7 valises, ne rentrait pas de voiture…

Bref.
Après une bonne demi heure de route, nous voilà arrivés a Naucalpan (oui, y a beaucoup de noms bizarres… oui), où nous savions qu’il y avait des tonnes de boutiques de meubles.
Et on en avait déjà fait des centaines… mais la qualité était plus qu’à revoir, et le style particulier (t’as vu un peu comment que je m’exprime trop bien depuis que je suis là ou bien?)(pas un seul gros mot encore!)(ça va venir va…)

Donc, à Naucalpan nous arrivâmes, SANS les enfants qui en avaient un peu marre de se faire trimbaler partout, et que nous avions laissé à l’appartement (toujours vide donc)(mais avec une connexion internet)(et des clefs)(et une télé)

Il devait être 17h.
Le soleil brillait quelque part derrière la pollution, et nous commençâmes à parcourir les boutiques. de rococo en kitsch, notre coeur balançait. Et quand quelque chose nous plaisait, bah fallait qu’on laisse une petite fortune que nous n’avions pas…

Il devait être 18h30.
Le soleil ne brillait plus mais la pollution était toujours là. Nous voilà rentrés dans une grande boutique, abordable et pas trop mal, au vu de ce que nous connaissions déjà.
Il fallait que l’on sorte de là avec une commande.
Nous avons commencé… lit, salle à manger, buffet, commode, meuble télé… tout y est passé. Nous étions bien légers, mais tellement contents.

Il devait être 19h30 quand nous avions tout choisi, et payé, et nous demandons au vendeur de nous appeler un taxi… nous avions déjà fait ça, ça marche très bien comme ça…

MAIS, il s’est mis à tomber toute l’eau que le ciel puisse contenir. Jamais je n’avais vu un tel orage. Incroyable. En même temps, c’est la saison des pluies à Mexico, et depuis notre arrivée, il n’avait pas vraiment plu. Alors fallait bien.

Oui fallait bien, mais pas là…

Le taxi à l’autre bout du fil annonce 20 minutes avant d’arriver. bon. Ok, on attendra.
Mais, il faut savoir aussi qu’à Mexico, même si il pleut souvent, rien n’est vraiment fait pour…
Et à la même vitesse où s’est mis à tomber des trombes d’eau, s’est formé le bouchon du siècle…

Et crois moi on était loin, loin, LOIN TRES LOIN, de voir arriver notre taxi…

La suite plus tard les gars, je vais au dodo!
(mouarf)
(sadique)

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