Archive for septembre, 2011

je vais faire un sport!

mercredi, septembre 28th, 2011

C’est pas tant que je fasse un sport qui tue tout en fait (j’ai tout de même 25 ans de danse dans les pattes)(et 25 kilos de plus depuis que j’ai arrêté aussi…)(enfin, presque) c’est le fait que depuis que j’ai des mioches, ça va être la première activité à MOI et rien qu’à MOI.

T’sais, en fait, j’ai pondu une première fois, ce qui t’occupe drôlement il faut être honnête, mais comme j’ai été un peu inconsciente j’ai pondu une deuxième fois, et là, c’est pas que ça t’occupe, mais c’est que ça ne te désoccupe jamais.

Surtout avec un mari-formidable qui rentre à 19h30 à la maison, TOUS les soirs, sauf le mardi. Ah non. le mardi, il rentre à 21h. C’est réunion le mardi qu’il dit…

Alors du coup, même si le mercredi je bosse pas en général, ben j’peux pas avoir d’activité, puisque c’est les mioches qui en ont. Le soir? pas moyen. Mes seules activités perso se limitaient jusque là à quelques restos avec les cop’s, temps en temps une forte alcoolisation avec les cop’s, et parfois, un cinoche avec les cop’s. Triste vie. (je suis drôlement à plaindre hein?)

 

 

MAIS j’ai trouvé là là là, un truc le samedi matin. Un truc de fou, que j’ai jamais fait de ma vie. Un truc de dingue, qui m’fait un peu flipper, un truc de malade, qui me tient surexcitée… Vivement samedi!!!!

 

Sauras tu deviner, sans aucune piste, ce que je vais faire?

Les jeux sont faits, rien ne va plus… huuuuuuu

l’automne.

mercredi, septembre 28th, 2011

T’sais que j’suis vachement emmerdée les gros?

J’t’explique. Je bosse là tu vois (pour changer) pis, comme mon projet du moment c’est l’automne, après avoir bouclé (déjà!) le thème « rentrée », j’ai trouvé ça: Sauf que je suis bien emmerdée. parce qu’il ne pleut rien du tout, les souliers gelés sont bien bien loin, il fait 32 degrés, les arbres sont tout verts

« Il pleut des feuilles jaunes

Il pleut des feuilles rouges

L’été va s’endormir

Et l’hiver va venir

Sur la pointe de ses souliers gelés. »

Sauf que je suis bien emmerdée. parce qu’il ne pleut rien du tout, les souliers gelés sont bien bien loin, il fait 32 degrés, les arbres sont tout verts les oiseaux chantent et toussa.

Comme jeudi on va ramasser des coquillages à la plage avec les élèves, je me demande si je vais pas faire comme thème, l’été en fait.

Ouais… on va faire ça… j’te tiens au jus, je sais que tu n’attends que ça.

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mardi, septembre 27th, 2011

Bon, pour les incultes je commencerai juste par expliquer le titre: SOS, HELP, SOCORRO, AYUDA, À L’AIDE, tout l’bordel là, mais en morse.

 

Parce que, vraiment…

 

Peux tu m’expliquer pourquoi, quand tu passes une journée un peu pourrie, avec des gosses un peu pourris déchaînés, (27 bordel, je rappelle qu’il y en a 27!!!!), que tu as réunion entre midi et deux, parce que les instits, ben ils sont toujours en réunion (des vraies hein, où on travaille et tout!)(après on dit que les profs ça fout rien… j’t’en donnerai moi!), que t’enchaînes sur la réunion parents profs, du côté des parents, parce que MOI j’y vais aux réunions de parents, MOI, que tu rentres lessivées, après avoir récupéré tes deux mioches à la garderie du soir… peux tu m’expliquer (donc) pourquoi, ces deux mioches en questions, ont décidé de faire n’importe quoi? pourquoi ils veulent ABSOLUMENT rentrer leur vélo dans la maison? pourquoi ils veulent ABSOLUMENT accompagner l’autre faire caca, et pour le coup, fermer la porte des chiottes sur ses doigts? pourquoi ils veulent ABSOLUMENT regarder la télé (celle que je croyais ma sauveuse sur ce coup) la tête en bas les pieds en l’air? Pourquoi, (et je m’arrêterai là) chouchou appelle chouchoutte « BALEINE! » en lui lançant un coussin sur la tête, ce à quoi elle répond « TON CUL EN 3D » en lançant, ses cheveux en arrière comme si elle nous faisait une pub pour L’AURÉALE parce qu’elle le vaut bien?

 

POURQUOI??????!!!!!!!!

 

 

(à l'aide!)

les zépiens, le retour.

mercredi, septembre 21st, 2011

Salut les gros!

Je n’ai pas bougé.

Toujours à la même place je suis.

En maternelle, en ZEP.

Et c’est l’éclate… malgré mes 27, pas un de plus pas un de moins, 27 Zépiens de 3/4 ans, malgré le temps qui pourrit plus vite qu’une fraise sous le cagnard, malgré la tonne de boulot qui m’attend à l’université. (faut bien les former ces ptits jeunes!)

 

Faut dire que les loulous, ils me régalent jour après jour… avec des:

« métè!!! t’es cro belle » (si c’est pas trop choupi ça?)

 

Et paf! (là tu vois, y a un truc qui va se passer)

Lundi, j’ai fait la réunion de parents d’élèves…

Et franchement, j’ai du mal à m’en remettre. sur 27 élèves (je le rappelle), j’ai eu… 6 parents. dont 2 enseignants.

6 parents. 3 s’étaient excusés avant, qu’ils travaillaient et qu’ils ne pourraient pas venir.

mais… qu’en est-il des 18 autres?

Sans déconner, mais où va-ton?

Dis, tu veux faire l’amour avec moi ? – #5

mardi, septembre 20th, 2011

Houlala.

Oui, je sais.

Mais je ne dirai rien.

Ainsi soit-il et toussa.

 

Me revoilou, contrainte et forcée, avec de la pression qui m’fait péter les tympans.

pourquoi? parce que la Rach, ben elle a lancé un truc que tu dois écrire de ta plus belle plume, encore faille-t-il que tu es une plume.

Et tu t’passes le bébé, de blogueuse à blogueuse, comme tu le ferais avec un vrai bébé si c’était possible. (surtout la nuit).

Et, je ne pouvais refuser d’écrire au risque de perdre définitivement toute ma réputation bloguesque que je me donnasse le mal de construire tout au long de mes années de jeunesse.

Voici donc, les gros, l’histoire de l’amour, avec les auteurs correspondants:

 

 

 

#1 Raquel :

Lia s’était arrêtée quelques rues avant pour reprendre ses esprits. De toutes façons elle avait bien 10 minutes d’avance. Elle se remémora les longues semaines d’attente, l’excitation des derniers échanges, l’insomnie de la nuit passée. Elle inspira longuement, ça y est, elle y était, dans quelques minutes elle serait avec lui. Une dernière vérification dans le rétroviseur, elle n’était pas trop mal, plutôt jolie même. Elle redémarra la voiture en croisant les doigts, ça allait bien se passer de toutes façons, elle le savait.

Simon attendait au coin de la rue, il retint son souffle en appercevant les phrares, c’était elle. Elle se gara juste devant lui et coupa le contact, elle tremblait.

#2 Cathy la râleuse (qui ne râle plus) :

L’homme qui se tenait devant le capot de sa voiture n’avait pas changé.

Combien de temps s’était écoulé depuis son départ ?
Voila des semaines qu’elle comptait même si elle n’avait jamais oublié que Simon s’était envolé depuis 2 ans, 4 mois et 6 jours.

Le temps etait suspendu.
Lia revivait un moment douleureux de sa vie. Ce matin de janvier où, le couperet était tombé.

– » Ca n’est pas simple… une autre femme… tu mérites mieux… » lui avait écrit Simon.

Dévastée, elle n’avait voulu aucune explication, elle s’était murée dans sa colère puis dans son chagrin.

Il etait là dans la lumière des phares, il ne semblait pas sourire vraiment.

Sentait-il lui aussi cette tension ?

Lia respira profondément afin de calmer son coeur affolé et se composa un sourire amical.

#3 Zette :

Rien. Il ne fallait que rien ne trahît de ce sourire de façade. Lia devait avoir changé. Le départ de Simon devait absolument l’avoir faite évoluer. Elle devait être devenue forte, indépendante, maîtresse-femme, pas la petite-amie soumise, dévouée et potiche qu’il avait transformée, façonnée à son image. Elle devait même s’être inventée un amant, un cercle d’amis, un poste à responsabilités et le remercier finalement de l’avoir plantée en quelques mots.

Elle sortit de sa voiture, comme dans les films qu’il détestait tant, un talon de 12 à la semelle rouge crissa sur le bitume détrempé de cette rue déserte. Les bas résilles galbant ses mollets lui feraient probablement de l’effet, elle le savait, elle qui n’avait jamais voulu céder à ses fantasmes. Elle ajusta sa jupe fendue étroite, en cuir, comme il les aimait tant -chez les autres-.

Elle pivota sur ses fesses et lui fit face.

 

#4 Kashyle :

Elle avait du mal à maîtriser sa respiration et s’en voulait de se sentir autant sous son emprise. Ses joues rouge cerise ne laissaient aucun doute. Elle dégagea ses épaules vers l’arrière afin de mettre en valeur son décolleté pigeonnant montrant  deux fruits bien fermes. Décochant son plus beau sourire,  elle lui dit d’une voix qu’elle aurait voulu plus ferme :
» Salut Simon, ça fait longtemps. »

Il lui sourit en retour mais ne dit rien, tendant sa main pour lui enlever une mèche tombée sur sa joue. Ses doigts savouraient la peau au velours de pêche. Elle frissonna de cette caresse qui s’attardait, promesse de moments charnels d’une intensité insoutenable.
Non il ne fallait pas. Elle ne voulait pas, elle ne voulait plus se laisser emporter par ses sentiments envers lui, elle avait déjà trop souffert. Pourtant elle n’arrivait pas à le repousser.

 

(et voilà ma contribution)

Mais toutes ces secondes sans lui avaient étaient insoutenables. Elle ne savait pas très bien à quel sentiment correspondait ce frisson qui la parcourait de la tête aux pieds.

L’amour? Elle l’avait connue. Car cette main, il l’avait passée sur son visage tant de fois, et elle s’était appuyée contre elle en oubliant le monde qui l’entourait, petite mort aidant…

La peur? Elle l’avait connue. Car cette main, il l’avait passée sur son visage tant de fois, et elle s’était écartée brusquement, sans bruit, malgré toutes ses plates excuses.

La haine? Elle l’avait connue. Car cette main, il l’avait passée sur son visage tant de fois, et elle avait crié, hurlé tout ce qu’elle avait sur le coeur.

Tout était confus, amour? peur? haine?

Cette main, il l’avait passée sur son visage tant de fois…

Il fallait qu’elle se ressaisisse. Car tout était calculé. Tout était écrit. Tout était réfléchi. Elle devait réussir ce qu’elle s’était fixée. Elle devait aller au bout. Il fallait qu’elle se ressaisisse, oui. Tout allait s’éclaircir. Il fallait juste qu’elle oublie… cette main.

 

 

wala walaaaaaaaa!

Et je passe la patate à….Aaaaaaaaagggiiiiiiiiieeeeee!!!!

(Bon ça y est? je peux vaquer à mes occupations?)

(merci)

(vous êtes bien aimables)

(salut)

(définitivement, j’adooooooore les parenthèses)