putain mais, si j’étais dépressive je t’aurai demandé une corde.

comment est il donc possible chers gros, que ceci existe: la journée farines de noix et noisette.

ça doit être passionnant. la cuisine à la noisette. (pour ne pas parler que farine quoi)

non mais sans déconnade.ce n’est pas un blog de cuisine influent ici hein. (contrairement à d’autres)

en même temps, aujourd’hui à l’école, j’y suis allée avec la gueule enfarinée, et le cerveau en compote. (si on doit vraiment parler cuisine) mais bon. dans la voiture j’avais même l’œil qui me grattait comme si j’avais eu une miette dedans. et c’est super chiant, parce qu’un œil à gratter, c’est pas gagné. essaye. bref. dans ces moments là, tu évites d’appuyer sur le champignon, c’est moi qui te l’dis… ça serait comme faire des pointes en danse classique, mais sans les chaussons. (un peu casse gueule quoi)(oui, c’est pour Carlito)(là, au fond)

puis j’ai eu droit à l’œuf sur le front d’un gamin, haut comme trois pommes, qui a voulu manger le goudron de la cour avec sa tronche… du coup, il était vraiment pas dans son assiette le pauvre.

puis je me suis aventurée dans l’explication du codage des cases d’un quadrillage, mais bon, un vendredi après midi aidant, j’ai fait chou blanc.

et j’ai fait l’erreur de sortir la peinture. du dégradé qu’on a fait putain. du dégradé. en fin de semaine… pffffouuuuuuuu c’était la fin des haricots les gros.

alors franchement hein, quand je vois que des journées pareilles existent là, les journées de la farine de noisette… finalement, je me dis que ce n’est pas que le 15 mars….

alala… je me demande si je vais pas avoir les cheveux poivre et sel avant l’heure. (quoi? c’est l’heure déjà?)(vas y te gêne pas, verse de l’huile sur le feu)(pppfffffouuuuuuuuuuu)

ouais ben j’ai fini moi, j’ai des fraises à sucrer.

salut!

  • ça va faire un joli n’arbre ça 😉

    et après une journée comme ça tu résistes à l’appel d’une clope ?!

  • ces pauvres enfants malnutris qui en sont réduits à manger le goudron (de cigarette)
    moi je dis tu fais un beau métier, et qu’on dispersera tes cendres (de cigarette) dans la cour de l’école.

    le dégradé, ça passe.
    le pire de tout, c’est le pochoir.
    quand la maman ne fournit pas de chinois, et qu’elle donne du grillage à poules pour que le môme il fasse un beau pochoir avec la brosse à dents.

    et que toute la classe finit en oeuvre d’art.

    bonne nuit (mais avant, une petite clope)

  • farine de noisette? c’est classe, ça.
    (tu t’es lancée dans un billet ou tu devais linker le maximum de gens, ou bien?)
    (tu sais que j’ai gouté un capuccino noisette extraordinaire? et le must, c’est que c’était à la machine a café de mon ecole, c’est a dire que tous les matins, je vais être obligée de penser à toi, en prenant mon shoot quotidien!)

  • Gaël: t’as vu hein? j’ai pensé à toi quand j’ai fait ce billet ;). moi je dis pas maaaaaaal.

    Mélina: tu me cherches toi non? pffouuuuuuu. mais bon, t’es quand même une artiste hein (à part si c’est pas voulu ton dégradé de mots)

    Camille: (ouais des fois ça me prend)(mais t’as remarqué combien ils étaient travaillés mes links? tain j’y ai passé des plombes)(je faisais un arbre)(chuis très nature, c’est pour ça)(tain, je suis désolée pour toi hein… ça commence comme ça, et après je hanterai tes journées… pfiou.)

  • Punaise mais oui tu me fais penser (rien à voir hein) que je dois racheter de la farine de châtaigne pour faire du pain !

  • myrtille: ah ben écoute, y a un tout petit rapport quand même 😉 ravie de rendre service!! (ça doit être bon ton pain là, dis donc…)