Archive for mars, 2009

des animaux épineux…

mardi, mars 31st, 2009

dimanche, nous avons été faire un tour (long le tour hein) à la réserve africaine de Sigean.

ouais.

voir les zanimaux, parce que c’est rigolo. youpi!

alors pour commencer, tu laisser un oeil et 4 molaires à l’entrée s’il te plaît. ok. t’as presque (mais bon en fait si tu l’fais pas c’est parce que t’es pas crédible) envie de dire: nous avons tous moins de 4 ans (en prenant une voix très aigüe)(pour avoir un prix un peu raisonnable)(bref)

ensuite, tu vois tout plein d’animaux de par le dedans de ta voiture. parce que t’as pas le droit de sortir hein, au risque de te faire croquer la cuisse…

sigeanattentionon te dit même avec tout plein de panneaux partout, que tu dois garder tes vitres fermées. alors moi j’l’ouvrais un peu hein, pour prendre les photos, non sans avant avoir vérifié qu’il n’y avait pas un lion ou autres guépards, prêts à me voler le précieux appareil. (ma main quoi)

alors des photos… j’en ai pris hein… plein. (143 en fait)

sigeanours(au cas où tu vois pas, l’ours là, il fait l’amour à la caméra… ouais.

il croise les jambes ce con.

et me regarde droit dans l’objectif.

j’en ai pris d’autres comme celle là:

sigeanzebrepis j’arrêtais pas de dire: regardeeeeeeeeeeeeez les enfaaaaaaaaaaants!!! des autruches, des buffles, des lionnes, des phacochères, des…….

mais eux, ils trouvaient toujours que l’un d’entre eux avait bu plus que l’autre, ou que et quand c’est qu’on mange? ou que il répète tout ce que je diiiiiiiiiiiiiiiiis (suivi d’un « il répète tout ce que je diiiiiiiiiiiiiiiiis ») ou un « c’est moi qui l’ait vu en premier!!!!!!!!!! » (et là tu te dis « cool, enfin », mais non ils parlaient d’une miette de pain au chocolat échouée sur le siège depuis 3 mois et 12 jours…).

bref. pas la folle passion des animaux quoi.

pourtant hein, y en a qui faisaient tout pour se faire remarquer…

sigeanpaonmais bon.

a un moment donné, chouchou était intéressé. très intéressé…

sigeancactusla prochaine fois, je les amène à Jardiland. l’entrée est gratuite.

ppppffffffffooooooouuuuuuuuuuuuuuuuuuu.

perdue depuis hier matin…

lundi, mars 30th, 2009

quand je pense à mes années lycée, qui ne sont pas si lointaines que ça, veuillez bien me croire sur parole, je me rappelle que quand il fallait changer l’heure, que ce soit pour avancer ou pour reculer hein, je râlais tout le temps. Et que « vas y que c’est chiant que j’ai pas que ça à faire que changer l’heure de ma tremon, que vas y que je dois aller fumer des clopes en cachette entre deux pelles. » ouais. et ça devient instit les gros…

bref.

alors toutes les nuits (ou presque), je rêvais d’un jour meilleur, où les heures changeraient toutes seules, sans que l’on s’en soucie, sans souci.

et puis, badaboum, est arrivé 2009.

et la j’ai envie de dire: « bordel de merde! »

ouais.

je m’explique.

tu ne dois pas être sans savoir, que dans la nuit de samedi à dimanche, à 2h il était tout à coup 3h. (où un truc comme ça bordel, ne m’énervez pas)(j’étais à nouveau en train de compter)(je savais que ce billet ferait monter ma tension à 27.)(pppfffffffffoooooooooooouuuuuuuuu). moi je dormais à cette heure là, tu le comprendras aisément, puisque tu n’es pas sans savoir que j’ai deux enfants, et que donc, ça se lève tôt par ici.  re bref.

à je ne sais quelle heure, chouchou appelle. je vois un ciel, ni bleu, ni noir, ni gris. il pleut. j’attrape mon portable, je regarde: 8h23. merde. il a changé tout seul ou bien? il est 7h23? 9h23? MERDE. j’en sais rien d’un coup. je réveille le formidable, et nous voilà partis dans une super discussion de l’heure qui change toute seule ou pas… bref. j’ai mis tellement de temps à réagir de toutes façons, que putain, chouchou il était pas prêt de se recoucher… le voilà bien réveillé. ok. on descend alors.

et là, je regarde la boîte où t’as l’internet qui passe dedans, et que t’as l’heure dessus. et gros doute encore, mais je me dis que ça a dû changer tout seul… je vérifie mon portable, c’est la même heure. ah. et l’ordi, c’est la même heure. mais gros doute encore « il m’avertissait pas ce con, il fût un temps, quand il changeait d’heure?! » pfiou, je file voir mon four!! yes!! une heure de moins est affichée. mais du coup, il est déjà 7h39. enfin, 8h39 en vrai. tu suis? mais moi j’étais déjà suuuuuuuuuper énervée, par ce réveil de merde.

wala.

demain je te raconterai comment je me suis retrouvée face à une autruche. ouais.

et sache que bien évidemment, nous avons eu les fameux retardataires à l’école ce matin. ceux qui savaient pas qu’on changeait l’heure. ouais.

le monsieur te dit que « chèvre » ne veut pas dire « chère » (pffffffoouuuuuuu)

lundi, mars 30th, 2009

voilà que je sais comment aider zette et bien d’autres, dans la réalisation de (enfin) un super quiche.

le secret pour avoir toute la famille à ses pieds, en train de jurer par tous les dieux, que oui tout le monde fera le ménage (ouais!), que oui je suis la plus chouette des mamans (bon, c’est pas un scoop), que oui on va me laisser dormir jusqu’à midi le week end, mais que pour l’amour du ciel je fasse une nouvelle quiche!!!!!, hé bien le secret donc, c’est de la faire au lait de chèvre . ouais.

accrochez vos tabliers mesdames et messieurs, faites valser les saladiers et sortez vos yaourts 100% lait de chèvre .

il te faut:

2 pots de 120 grammes de yaourt 100% lait de chèvre.

1 pâte feuilletée.

100 grammes de champignons de Paris

100 grammes de bacon

4 oeufs, sell et poivre.

et comme pour toute bonne quiche, ben tu mélanges tout le bordel là, et tu mets au four, 30minutes à 170 degrés. Par contre, pas comme toute les quiches, tu vas te frotter le cul par terre, te lécher les babines, sauter en hurlant, et tout plein d’autres trucs un peu étonnants. je te rassure. c’est normal. pis si tu me crois pas t’as qu’à aller faire un tour sur le blog du lait de chèvre

t’auras tout plein d’autres idées, et tu commprendras aussi pourquoi le lait de chèvre, c’est bon pour c’qu’ t’as.

Lait de chèvre

par Rians_LHTriballat

non seulement il se digère plus facilement que le lait de vache par exemple hein, mais il a mois de 100 Kcal par pot… ouais… et je te rappelle que c’est bientôt l’été… ouais. (je dis ça je dis rien. mais je dis quand même)(autrement dit, le chèvre, c’est bon, c’est pas cher, et ça peut rapporter mince)(ouais.)

Article sponsorisé

comment la poule a fini de pondre…

samedi, mars 28th, 2009

bon voilà la suite et la fin. plus d’accouchements jusqu’à nouvel ordre. c’est à dire jamais hein.


donc nous arrivons a la mater, et là je suis déjà entre les « aie » et les « ahaha ». (état un peu bizarre quand les contractions commencent à carburer… on sait pas si rire ou pleurer… surtout que dans mon cas, c’était le second, et je savais à quoi m’attendre…)

j’arrive, on me met le monito et là: phrase horrible: « bon, vous êtes a 3, c’est un début c’est bien ».
je n’ai pas pu m’en empêcher. j’ai fondu en larmes. cette phrase que je redoutais tant. le monde s’écroulait autour de moi. plus rien n’existait. cette sensation d’être au dessus du monde (physiquement parlant), de tout voir sans le voir. cette sensation… et on a envoyé mon mari faire les papiers (c’était le moment tiens d aller faire des papiers!!)… et je suis restée encore plus seule que ce que je ne l étais déjà. seule, avec chouchou. je me préparais à la césarienne tant redoutée.

et chouchou m’a réveillé de ma torpeur, en me mettant un gros coup de tête qui a perce la poche des eaux. il était 13h15 exactement. trempée j’étais tout d’un coup. un peu comme si tu te retiens de faire pipi pendant 12 jours, et d’un coup tu lâches tout tu vois?
et là j’ai commencé a déguster.
les contractions s enchainent, de plus en plus fortes comme si c était possible… et je sens ce bébé descendre descendre… je veux la périduraaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaale. la sage femme arrive alertée par mes cris de truie qu’on égorge:  « madame, nous n’avons pas de salle, elles sont toutes prises, nous avons 3 accouchements en même temps… » « mais je m’en cooooooooooooooooogne, je veux la périduraaaaaaaaaaaale » « des qu y a une salle qui se libère, elle est pour vous.
Elle me regarde, je suis a 5. il est 14h.
je n’en crois pas mes oreilles. j y crois sans y croire, durant mes moments de lucidité endolorie.
je vais y arriver? je vais y arriver cette fois ci a passer le cap des 5?

mon mari revient: « t’es parti couper un putain d’arbre pour faire les papiers ou quoi bordeeeeeeeeeeeeeeel »

je souffre, j’ai peur, mais quelque part je suis heureuse car je sens que ça avance.
une sage femme reviens. il est 14h45. je suis a 8.
panique a bord.
ça s’active autour de moi.
et je ne vois toujours pas l’anesthésiste. mon sauveur. celui pour qui je tuerai à ce moment là, même si je ne l’ai jamais rencontré (comment se faire un ami en quelques secondes)

dans le quart d’heure qui a suivi j étais a 10.
on me trimbale, cul nul sous leur robe en papier, jusqu’à la salle de travail. quand j’y repense, ça c’est quand même pas mal hein. parce que je ne sais combien de personnes j’ai croisé dans ce couloir…

« et l’anesthésiste? » je demande encore…
« c’est trop tard madame, c est trop tard »

je me suis retrouvée les 4 fers en l’air avec le gyneco entre les cuisses. (ouais)

j’ai senti une ènième contraction et j’ai pensé: « foutu pour foutu tu vas pousser ma poule, parce que ta péri, c’est dans tes rêves »
« ON Y VA » et j ai poussé. (c’est moi qui disait ON Y VAAAAAAAAAA. une vraie folle… normalement, dans les films tout ça, y a toujours la gentille sage femme à côté de la maman, qui dit, « voilà une contraction qui arrive, on va pousser ». hé bien dans mon cas, l’hystérique c’était moi qui hurlait à qui voulait bien l’entendre, que la contraction était là que j’allais pousseeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeer » :p

à la troisième contraction, chouchou est la, on vient de me le poser dessus.

Je suis la plus heureuse des mamans.

un accouchement magique, qui m a aidé a accepter le premier, qui l est tout autant aujourd’hui.

auto-psy… (t’as vu les efforts sur le titre? ouais? non? pfff)

vendredi, mars 27th, 2009

commençons sans introduction, si vous le voulez bien.

comme d’habitude quoi.

il faut que j’enlève les rideaux bleus de ma classe.

ils commencent à ma saouler grave. le truc, c’est qu’on ne s’apperçoit pas de combien on à besoin des choses, que quand on ne les a plus… alors je sais pas, il faut bien réfléchir.

en fait, ces putains de rideaux, je les nomme tous les jours « et tu crois que je parle aux rideaux (bordel de couille!! <– ça c’est ma vie intérieure. ouais. pasionnant) ». ça commence à bien faire!! nommer tous les jours des rideaux… sans déconner les gros… je vous met au défi de le faire. ouais. ça finit quand même par être une vraie souffrance « tissulaire »…

ensuite, je me fais beaucoup de souci, parce que aujourd’hui, étant donné que je me suis aperçue que le dire ne servait à rien, je suis partie vers l’un des 5 rideaux et je lui ai donné une consigne. certains ont de suite compris, d’autres se sont réellement demandés le moment était arrivé, tu sais, celui où le cerveau fait un tour sur lui même et qu’il faut appeler les messieurs à la belle chemise à manches très longues… Bon, j’ai gagné le silence. (ce qu’il faut pas faire sans déconner) pis j’ai répondu à un élève qui me dit « maicresse, j’ai pas compris la consigne »: « T’AS QU A DEMANDER AUX RIDEAUX! ».

puis, vas y que je te tire à droite parce que j’aime bien avoir une classe lumineuse, vas y que je te tire à gauche parce que « j’ai le soleil dans l’oeil maicresse », et vas y que je tire au milieu pour essayer de satisfaire tout le monde.en même temps, c’est pas très grave ça hein, je fais ma muscu du jour. y a 5 rideaux de l’an 1937 dans ma classe…

enfin, je sens bien qu’ils me narguent les enfoirés, parce qu’à chaque tirage, c’est gagné! (c’est pas comme l’euromillions de sa mémé) je sais que j’ai droit à l’affiche qui se fait la malle. j’ai tout essayé, la patafix, le scotch, la salive… rien de survit au passage du rideau.

…..(!)

……..(oh!!)

ça c’était un moment de pensée dans l’intérieur de ma tête. ouais. le blog est décidément une super auto-thérapie. je viens de comprendre peut être le pourquoi je n’aime pas les rideaux, et que j’ai donc uniquement des stores chez moi.

waou.

j’en suis toute époustoufflée et émoustiflonnée.

la prochaine fois je prends une photo… en fait si j’avais sû que j’allais en arriver à poster sur les rideaux de ma classe, je les aurai pris en photo hein, mais c’est que je pensais relever le niveau. Hé bien non, ce n’est pas pour aujourd’hui les gros. revenez demain.

Là où je dis que je raconte et qu’en fait je raconte rien.

mercredi, mars 25th, 2009

ça y est. j’ai décidé que c’était aujourd’hui que je te contais la naissance de mon deuxième n’enfant.

ouais.

je te le concède, c’est pas toujours de la franche rigolade, rapport à ce que je raconte d’habitude avec une grâce propre ok, mais bon, c’est ça aussi la vie les gros hein, c’est pas qu’une vague histoire de tracteurs, de fleurs et de foufoune. (quoique là…)

mais bon, t’en vas pas tu vas rigoler, parce qu’il va y avoir du cul nul dans les couloirs. ouais. quoique tiens, ça sera dans la deuxième partie de l’histoire, histoire de teaser encore grave.

bref.  (avant toute chose, je tiens à signaler qu’étant un peu tarée, j’ai désiré cet enfant quand la première a eu tout juste 1 an. ouais. parce qu’on est comme ça. et c’est important hein, parce que tu te retrouves avec deux mioches à la maison après ça. et petits. et qui grandissent en même temps ces cons. Alors c’est pas parce que c’est entre parenthèses que c’est pas important ok?)

c’est parti:

j’ai eu les premières contractions vers 5H, mais le formidable étant disk jockey à l’époque, et moi même ayant attendu un samedi matin pour me décider à pondre, j’ai pris la décision de le laisser dormir. enfin, quand il est arrivé a 6h quoi.

mais bon, après avoir joué avec chouchoutte, été chercher le pain, être passé au parc en me tenant très fort au putain de toboggan et en faisant un sourire crispé aux femmes qui me regardaient, après avoir pris une tisane… je me suis dit vers 11h30 que ouais, il allait arriver ce con, avec deux semaines d’avance!! mais je ne voulais pas de césarienne moi. alors je tiendrai jusqu’à dilatation totale à la maison bordel de couille!!!! (oui, je parle mal quand j’ai mal.)(remarque quand j’ai pas mal aussi)

Je me douche.
je me dis « attends un peu encore, attends un peu… »
je fais pipi une bonne dizaine de fois.
je me dis « attends un peu attends un peu… »
je m’assois, je me relève, je tourne en rond, et je décide d’aller réveiller mon mari.

« cheri, va falloir y aller la »
« mmmmhh »
« non mais va falloir y aller, je te prépare un café et hop on file » (putain je lui prépare un café quoi… pffouuuuuuuuu)
« mmmh »

il se lève, s’assoit sur le canap (qui ne venait pas de chez conforama)(enfin, bon), pas trop conscient que c’est pour dans pas longtemps.
quand il réalise (vu mon regard noir)(parce que quand même faut pas déconner hein)
il saute du canap, enfile un pantalon, et le yeux a moitié ouverts encore me dit « allez ben on y va!!!! »

et on est arrivés à la maternite vers 12h45…

à suivre.

ouais.