Schtroumpf grognon?

poil au citron.

voilà un matin où je me lève, la goutte au nez, les oreilles bourdonnantes, le corps courbaturé.

un matin comme on les aime. et c’est pas comme si le matin restait le matin… ah ben non… fichu temps: il passe il passe, et le reste ne passe pas. le midi, l’après midi, ce soir… je m’assois, la goutte au nez, les oreilles bourdonnantes le corps courbaturé.

et comble du comble, demain c’est les vacances!

alors s’il vous plaît, après une journée pareille, entre 3 mouchoirs, entre 2 bagarres, entre 2 pleurs, entre 4 cartables au milieu de l’allée imperceptibles étant donné l’état de mes yeux affaiblis, entre 10 boules de platanes qui volent dans la cour au risque de vous laisser borgne (vous me direz… c’est presque tout comme, mais quand même), ente tout ça… (et là, hop op hop on reprends la phrase commencée il y a 1 km… merci) ne me demandez pas de ne pas être grognon…

je devrai même crier, hurler, sauter, péter un plomb, une durite, ou autre. mais je n’en ai pas la force.

“Fais le vide en toi et sois présente à ce que tu fais, chaque seconde” que disait l’autre… pour la première partie, le vide s’est fait tout seul…. pour la deuxième… c’est autre chose.

  • eh oh tu nous casses les noisettes schtroumpf grognon…