Archive for octobre, 2008

formi…formi…formi…formidaaaaaaaable

vendredi, octobre 31st, 2008

Aaaaaah ben oui, ça ne ce voit pas mais c’est du copier-coller-serré word.

Pourquoi !?

Tout simplement parce que j’ai un mari formidable, qui a un boulot formidable, qui nous ramène des euros formidables, dans notre maison formidable, mais (oui, il ya toujours un « mais » après 4 « formidables » (la vie est trop injustement formidable (et de 5))) il a décidé de faire je ne sais trop quoi sur le blog (cherchez pas hein, y a rien à voir) et PAF ! plus rien ne marche. Enfin, presque. Disons que le plus important ne marche pas : je n’y ai pas accès (là j’écris au présent de maintenant tout de suite Carlito, étant donné que quand tu liras ce billet, j’y aurai accédé, même si pour cela, je dois aller chez la voisine, qui a 92 piges, lui chiper sa connexion (répétez tous avec moi 3 fois : noisette arrête de chiper) et qui dort depuis 15h40 exténuée par sa conversation msn avec Lucien, 94. Ils sont cochonous ces deux, et donc ça ne sera que du passé. C’est pas magique ? (ah ben non me dit-on, c’est juste le temps qui passe.))

Je m’égare je m’égare…

Alors d’un coup, mes doigts se sont mis à s’agiter !! ils voulaient pondre du billet, du bon, du vrai. Et mon portable s’est mis à s’agiter aussi « KESTUFOU ????? PLUS RIEN NE MARCHE !!! » ben vous savez ce qu’il m’a répondu le formidable ? « ah ben si, chez moi ça marche ! » comme si chez lui c’était son bureau… serai ce un message ?.

Alors je n’ai rien compris entre dns, 66.666.66.6 et caetera, serveur machin, indexation truc… alors moi je m’en fous un peu, je veux juste que ça marche, et les récuperer mes trois lecteurs. (dont Carlito , oui oui on fait avec ce qu’on peut). Et en même temps, je veux pas trop en faire car il risque de me répondre « démerde toi toute seule femme de geek »… oui il est comme ça le formidable.

En tout cas, à l’heure où vous lisez, c’est bon, tout est rentré dans l’ordre… (je me projette dans le futur très très très proche… Carlito). Vous êtes sauvés les Ryan et autres Bryan, Killyan, Yan… vous allez avoir du billet. Du bon. Du vrai.

Un jour.

Merci de m’avoir lu les internautitiens.

vive lui.

jeudi, octobre 30th, 2008

le voluptuoso.

j’en ai testé quelques uns… le illy (beurk), le carte noire (mh), le malongo (miam), le ricoré (grrrr attendez deux secondes… wala. chuis allée vomir, ça va mieux. oui oui je sais, c’est un blog gorissime. youhou. pouet pouet.) bref. moultes et moultes fois je me suis penchée sur la question (c’est une métaphore Carlito (Carlito, c’est le cancre)(et oui c’était encore une parenthèse dans la parenthèse.)(oui j’adore ça), une métaphore) du café. car j’adore le café. pas autant qu’un bon magnum (la glace Carlito, la glace), mais quand même.

alors, depuis que j’ai la Tassimo (2 ans déjà en fait, mais le temps que le billet se forme dans mon cerveau… du coup il est même un peu pourri mais j’assume.) je me sens bien je suis heureuse, oh oui oh oui. (gorissime, je vous l’avais dit)

le voluptuoso donc. ben il volupte. il est tout juste assez fort, tout juste assez chaud, tout juste assez noir, (LE CAFE CARLITO!!!) tout juste assez crémeux, tout juste assez voluptuoso. ma qué café!

voilà.

c’était tout en fait.

désolée.

mais je voulais partager ce moment avec vous puisque j’en bois un là. n’est elle pas trop sympa la noisette? et puis c’est même pas un billet sposorisé, vous vous rendez compte? je fais ça gratos. (les boules quoi).

merci de m’avoir lue chers blogophiliroumphs.

moi je dis stop!

mercredi, octobre 29th, 2008

hier soir, je suis allée à un repas (et voui m’sieur dame, veuillez noter oh combien j’ai une vie sociale) auxquels nous étions une tite vingtaine.

halte les grands restaurants 6 étoiles, ouste la tour d’argent, filez les bocuse et autres marmitons. dans une petite ville du sud à l’accent chantant, se trouve un bon restau aux spécialités corses. Mais ceci n’est pas le sujet. parlons plutôt de la populasse à laquelle j’ai daigné me mélanger en ce mardi soir.

voilà. je suis arrivée avec mon joli slim gris coiffé (ben oui) de bottes noires entrelacés sur toute la longueur…  une tit haut transparent (gris également s’il vous plaît) qui laissait apparaitre un soutien gorge noir entièrement bordé de délicats petits noeuds noirs également (mais ça, ça aurait été simplement si j’avais enlevé le petit gilet moschino que j’avais gracieusement placé par dessus, étant donné que la température avait franchi la barre des 20 degrés, et qu’il faisait par conséquent très froid. par souci de rapidité et de non perte de temps au moment du coucher (tardif quand on sait qu’à 7h pétantes le réveil humain se met en marche) j’avais envoyé voltiger le mascara et avait uniquement profilé les yeux d’un trait noir et les lèvres d’un brun doré… (et hop, tout ça se fait gentiment la malle sans démaquillant et autres artifices, pendant la nuit).

–> Et non, je n’ai pas parlé de mon string (je vous ai entendu les esprits tordus) puisque c’est une évidence qu’il était en concordance totale avec le soutif sus cité…

bref. ce n’est pas non plus le sujet. mais où donc veut elle nous amener donc me direz vous? nous y arrivons nous y arrivons… je ne faisait que profiter de votre patience sans fin, oh, lecteurs. (remarquez que j’ai mis un « s » cette fois ci a « lecteurs » car mes statistiques me montrent maintenant, que vous n’êtes plus un seul. merci. vous êtes 3 à présent.)

je disais donc (n’est ce pas?) moi je dis stop quand je vois un pantalon marron a carreaux, combiné avec une chemise à rayures verticales……………………jaunes.

moi je dis stop quand je vois un sac en cuir alors qu’on porte des chaussures en daim… non quoi.

moi je dis stop quand vous sortez fumer une cloppe et que vous êtes trois et qu’y a un type que vous ne connaissez pas, ou a peine (puisque comme vous êtes polie et bien élevée vous lui avez fait la bise en arrivant) raconte qu’il aime bien dormir tout nu car il trouve ça agréable de sentir son cher et tendre (?)… effleurer la couette. (ah).

moi je dis stop, stop aux blondes cachées sous une teinture brune (ce qui pourrait montrer leur intelligence… mais non.)

stop au gateau au chocolat sans crème anglaise. stop aux ongles rongées, stop aux cheveux effilés.

STOP au mauvais goût quoi!!

rendez vous dans les prochains épisodes de mon fabuleux destin, dans lequel je vais créér une catégorie « sois pas beauf ». car ça devient urgent. le monde ne tourne plus rond. vous y trouverez les choses à faire… et à ne pas faire… photos à l’appui.

merci de votre attention. et stop.

ma fille, cette vieille.

mardi, octobre 28th, 2008

1000 ans et demi qu’elle a.

selon ses dires. tout à l’heure, je la gronde (oh oui ça va hein, j’aimerai vous y voir moi, en vacances, avec deux mioches à la maison enfermés (pluie oblige)). c’est pire que de se tapper les champs en talons aiguilles aller-retour, ou bien (tiens je vais refaire une parenthèse dans la parenthèse…voilà) de se rendre compte arrivé au boulot, qu’on a oublié son outil fétiche, l’indispensable, le seul: le portable.) (je m’égare, ben non, t’as qu’à suivre) et elle me sort sa tirade: (faut savoir que ma fille est un flux incéssant de paroles, de « qu’est ce que c’est », de « t’es sûre? »…)

« ben tu sais, moi, quand je serai maman, ben je ferai ce que je veux, et comme je ferai ce que je veux, je te gronderai aussi, et puis façons, t’es même pas gentille, c’est tout rigolo de sauter sur le canapé, moi, mes enfants ils pourront sauter sur le canapé!! et puis regarde mon nombril!!! bientôt je serai maman!!!! et je déménagerai, mais je viendrai te voir hein tous les matins, pour pas que je te manque trop, et je te ferai un bisou et un câlin, et je partirai à ma maison avec mon mari Charly (d’où qu’il sort ce cher monsieur?) et je sauterai sur le canapé avec mes enfants (ah, elle a pas perdu le fil ELLE). parce que de toutes façons, j’ai bientôt mille ans moi. et je serai maman. mille ans… et demi. »

ah.

que voulez vous?… des vacances qu’on dit…

petits plaisirs.

mardi, octobre 28th, 2008

si on le veut, si on y fait attention, on se rend compte que la journée est rythmée par tout plein de petits plaisirs, fort agréables, oh, lecteur.

voici un exemple.

lundi 27 octobre.

7h49: l’odeur du café fraîchement moulu qui s’échappe délicatement de la cuisine pour venir effleurer mes narines endormies.

8h12: le cri des enfants… qui n’existe plus, devant un bon vieux mickey.

9h07: un gros bisou de mes deux enfants.

9h34: je l’ai enfin eu ce cuticule du pouce, que je me suis appliquée à arracher délicatement, d’un bout à l’autre…d’un trait.

10h48: un gros câlin de mes deux enfants.

11h30: un éternuement! discret, rapide, et qui envahit mon corps tout entier d’un léger frisson.

12h52: une carte de restaurant entre les mains, les glandes salivaires s’activent. un régal.

13h08: le repas.

15h37: je vois une maman oiseau donner à manger à son oisillon, et j’ai l’impression que je suis la seule à le voir… et je ne le dis à personne.

16h05: marcher uniquement sur les pavés du trottoir et non sur les lignes.

16h59: voir la montre passer de 16h59 à 17h, et esquisser un petit sourire.

18h10: arriver à la maison, après une journée entière dehors, et se poser délicatement sur le canap’.

18h11: jouer au facteur n’est pas passé.

19h36: regarder son mari rentrer… avec des fesses sublimes, qui l’amènent de l’entrée au salon, sous mon regard amoureux, et esquisser un petit sourire.

20h28: lire une histoire sous les rires d’un enfant.

20h40: écouter le silence. les enfants sont couchés.

22h10: rentrer dans son lit…

tenez, le petit plaisir du jour pour chacun d’entre vous: c’est que je vous ai passé les détails sur le popo du matin.

triste vie

samedi, octobre 25th, 2008

aujourd’hui je me disais: « c’est quand même très con la vie d’un kleenex »

c’est vrai… tout blanc, tout beau, une belle prise de tête pour mettre les 4 ultra couches bien alignées (ah ben oui c’est la machine qui fait tout, oui d’accord, mais défait et essaie de refaire… tu verras comme c’est dur), bien plié… tout ça pour qu’un main vienne l’attraper comme un malpropre, souvent vite pour ne pas que la goutte qui pointe déjà son nez (huhu) ne tombe pas… on le défait d’un coup de main, comme un éventail auquel il manquerai 3 branches, et hop « splash ». Le voilà qui fini en boule, et… plus si blanc que ça.

Qui n’en a jamais oublié un au fond d’une veste, pendant plusieurs saisons? vous vous rendez compte un peu? qui n’en a jamais donné un à quelqu’un, juste parce qu’il vous le demandait, sans aucun regret?  qui n’a pas ralé après lui, quand il en voit traîner un qui n’est pas le sien?

donc je me disais « c’est quand même très con la vie d’un kleenex. » puis je me suis dit « en même temps ça ne vit pas un kleenex ».

voilà.

merci de m’avoir lue.